Toute l'actualité du CELT : conférences, revue Études Touloises, prix Moselly...

mardi 30 janvier 2024

Assemblée générale du CELT

Elle se tiendra le mardi 20 février 2024 à 19h30, Salle des Adjudications, cour de l’hôtel de ville.

Ordre du jour : 
  • Rapport moral et d’activités 2023 
  • Rapport sur le Prix Moselly 
  • Rapport sur les Études Touloises 
  • Rapport financier 
  • Rapport financier des Études Touloises 
  • Projets pour 2024 
  • Élection des membres du conseil d'administration 
  • Désignation du commissaire aux comptes 
  • Questions diverses 
 
Il sera possible de se présenter à partir de 19h00 pour émarger, renouveler sa cotisation (10 €) et éventuellement son abonnement à Études Touloises. 
 
Convocation, bulletin d'adhésion et pourvoir sont accessibles en cliquant ICI 
 
Pour l'adhésion et l'abonnement à la revue, cliquer ICI

mardi 16 janvier 2024

Retour sur la conférence du 9 janvier 2024

Les soudaines chutes de neige du mardi 9 décembre dernier n'ont pas perturbé la conférence mensuelle du mois de janvier, même si l'assistance fut un peu réduite en conséquence. Jean de Spengler, tout autant musicien que musicologue, a évoqué la vie et l’œuvre des musiciens de l'École de Nancy. Si la formule correspond à des artistes contemporains des grands créateurs du mouvement, il convient de souligner que leur activité s'étendit bien au-delà de 1909, année de l'exposition internationale de l'Est de la France tenue au parc Sainte-Marie de Nancy et qui marqua le chant du cygne du mouvement.

Le conférencier s'attarda sur cinq artistes aujourd'hui bien oubliés dont le plus connu demeure Florent Schmitt.

Florent Schmitt, source Internet
 
Ces musiciens de l'École de Nancy n'étaient pas tous lorrains d'origine mais le devinrent en se fixant dans ce qui est devenue après 1871 l'incontestable capitale de l'Est de la France, notamment pour y exercer la profession d'enseignant au conservatoire tout en poursuivant une œuvre de créateur dont témoignèrent les extraits musicaux proposés et commentés par le conférencier. Leur talent leur assura une reconnaissance et une carrière parisienne et nationale. Aussi ces musiciens de l'École de Nancy figurent-ils parmi les figures majeures de la création musicale française du XXe siècle malheureusement aujourd'hui peu jouée. C'est tout le talent de Jean de Spengler d'avoir fait découvrir ou redécouvrir à l'auditoire une musique d'une grande qualité.

samedi 6 janvier 2024

Conférence du mardi 9 janvier 2024

Conférence présentée par Jean de Spengler, violoncelliste au sein de l'ensemble Stanislas.
Photo Est Républicain

 Le rôle des musiciens lorrains dans le renouveau de la musique classique (fin XIXe-début XXe siècle).  

20 heures 30, salle des adjudications, cour de l'Hôtel de Ville de Toul.

vendredi 8 décembre 2023

Études Touloises n°186

En kiosque et bientôt chez les abonnés.

Sommaire :
  • Le déroulement du programme de construction des hôpitaux militaires américains de la Communication Zone pendant la décennie 1950-1960 : leur localisation et leur réalisation. L’exemple de l’hôpital Jeanne d’Arc de Dommartin-lès-Toul, par Pierre Labrude
  • Villey-le-Sec et la Moselle, par J-P et Danièle Uriot
  • Israël Silvestre au musée d’Art et d’Histoire Michel Hachet, par Philippe Hanus
  • Le prix Moselly n’a pas été attribué cette année, par Corinne Florentin
  • Petit retour d’expérience sur l’aventure Prix Moselly 2020, par Hélène Vilasi (lauréate)
  • Hommage à Christiane Alboucq
  • Les frères Poirot de Valcourt et les bateaux à plâtre, par Jean-Paul Lagadec 

Les articles du numéro 182 sont consultables sur le site de la revue. ICI

mercredi 6 décembre 2023

Retour sur la conférence du 5 décembre 2023


Le conférencier, Alain de Tinseau, vit à Toul. Il est membre du CELT et président des Amis du Musée de Toul.
 
 
Il a développé, au cours d'une conférence dense et intéressante, sa lignée sur 16 générations de Nicolas (1445) à Étienne, l'aîné de ses petits-enfants né en 2016. Il a pu retracer la fonction, la localisation, ainsi que les vicissitudes de chacun. Leur histoire les a conduits à résider à Montacher (Bourgogne), Besançon, Metz, Jussy, (sur les hauteurs de Metz). À la guerre de 1870, ils optent pour la France, quittant la Lorraine annexée pour s'installer à Toul (Gare-le-Col).
 
 
Gare-le-Col

Conformément aux règles de l'héraldique, les armoiries familiales sont ainsi décrites : "De gueule au dextrochère d'or tenant un rameau de saule de trois branches du même". Soit un bras droit doré sur fond rouge, portant trois rameaux de saule, dorés également, d'où le patronyme signifiant "qui tient le saule". En fait, suivant les sources, la plante pourrait être de l'Hysope.