Toute l'actualité du CELT : conférences, revue Études Touloises, prix Moselly...

jeudi 19 juillet 2018

Visite littéraire Émile Moselly à Chaudeney-sur-Moselle

Samedi 21 juillet, l’association Le Claveau, en partenariat avec le CELT organise une visite littéraire, historique et anecdotique sur les traces de l’enfance d’Émile Moselly (prix Goncourt 1907) à Chaudeney-sur-Moselle à travers la lecture commentée d’extraits de son ouvrage le Rouet d’ivoire .

Tout public - Gratuit

Rendez-vous à 15 heures devant la mairie de Chaudeney-sur-Moselle

Est Républicain - 19 juillet 2018

lundi 18 juin 2018

En kiosque : ET n° 164


Au sommaire :
  • La représentation des évêques de Toul dans les églises de Nancy entre 1850 et 1930 - Michel Marchand
  • Les monnaies de la République romaine du musée de Toul - Logan Mathiot
  • En 1587, l'expédition des rêitres ravage le Toulois - Jean-Yves Chauvet
  • Journal D'un prisonnier de guerre à l'Oflag III-C (4) - Pierre BOUCHOT
  • Au musée : programme du 3e trimestre 2018
  • Partenariat : La Gazette n° 109
  • Dans le presse
  • Règlement du Prix Moselly 2018


jeudi 14 juin 2018

Toul : Jardin Émile Moselly

Ce mercredi 13 juin 2018, le jardin Moselly a été inauguré, juste après l'inauguration du jardin des contreforts, rue Drouas. Celui-ci se situe au pied des remparts, sur la gauche de la Porte de la Moselle.
Cette année, on commémore le centenaire de la mort d'Émile Chenin dit Moselly, écrivain régionaliste qui, venant de Chaudeney où il passa son enfance, entrait dans Toul par cette porte. Il y fréquenta le collège Amiral de Rigny de 1882 à 1888.
"Entre les lignes", une statue de Gé Pellini, sculpteur Lorrain, y a été dévoilée à cette occasion.


Article et photo Est Républicain - Toul - 14 juin 2018



 Alde Harmand, Maire de Toul

 Corinne Florentin, secrétaire du prix Moselly, faisant la lecture d'extraits de "Joson Meunier" d’Émile Moselly.

Emmanuel Payeur, Maire de Chaudeney-sur-Moselle et le Sous-préfet de Toul



"Entre les lignes", statue de Gé Pellini, mise à disposition de la ville de Toul par le Conseil Départemental de Meuthe et Moselle.

samedi 2 juin 2018

Sortie botanique sur le plateau de Domgermain

Une quinzaine de personnes se sont retrouvées sur le plateau de Domgermain pour découvrir la flore de pelouse, guidés par Paul Montagne.
Bien sûr, les orchidées étaient au rendez-vous (Ophrys bourdon, Orchis pyramidal, Orchis bouc, Orchis homme-pendu pour n'en citer que quelques unes…), mais d'autres fleurs caractéristiques de zone sèche en terrain calcaire ont attiré l'attention d'un auditoire curieux.




Quelques participants se sont ensuite retrouvés à la chapelle Saint-Maurice autour de Jean-Michel Florentin pour y admirer les fresques. (cf conférence du 14 mars 2017).


dimanche 27 mai 2018

Sortie botanique - samedi 2 juin 2018

Le CELT propose une sortie de découverte botanique guidée par Paul Montagne. Rendez-vous sur le plateau de Domgermain, au parking situé près des antennes à 14 heures 30.
Prévoir de bonnes chaussures.
Participation libre et gratuite.


Plan d'accès (Cliquer pour agrandir)

mercredi 16 mai 2018

Alfred Renaudin [résumé de la conférence]


Membre de l’Académie Stanislas, chevalier des Arts et Lettres, Francine Roze a passé 45 ans à la direction du Musée Lorrain à Nancy.
Elle a rédigé une monographie : "Alfred Renaudin, Les couleurs de la Lorraine", ouvrage réalisé à l'occasion de l'exposition présentée au Musée du Château des Lumières à Lunéville en 2015.


Alfred Renaudin - 1866-1944
(Source image : l'Est Républicain)


"Alfred Renaudin. Au panthéon des artistes lorrains, ce nom est loin d’être ignoré. Pourtant, alors que des Émile Friant ou autres Étienne Cournault font aujourd’hui la gloire des cimaises, Renaudin n’est encore trop souvent perçu que comme un peintre de paysage. Limiter son œuvre à la seule thématique des paysages semble injustement réducteur, même si la peinture de paysage constitue effectivement l’essentiel de son travail. En effet, pour qui s’attache à lire ses tableaux, à les faire parler, à les décrypter, ils constituent bien plus que de belles compositions pittoresques et colorées. Ils sont des témoignages vivants, fidèles et véridiques d’une époque aujourd’hui révolue, dans laquelle prennent nos racines. Observer les paysages d’Alfred Renaudin, c’est découvrir mille choses à jamais disparues de la culture matérielle de nos aïeux, mille détails de ce que fut leur environnement. C’est prendre finalement conscience que Renaudin fut un observateur de talent, attentif à la vie quotidienne de ses contemporains autant qu’au patrimoine régional et qu’à l’actualité du moment."
                        Francine Roze

Renaudin partait à vélo pour aller travailler sur le terrain. On imagine l'équipage, avec sur le porte-bagages, l'amoncellement chevalet, tabouret, parasol, palette, pinceaux, boites de peinture, et, au sommet, le légendaire pot de géranium dont il se servait pour mette une touche de couleur vive sur son tableau.
Son œuvre est de l'ordre de 1000 toiles, mais une grande quantité a péri ainsi que la majorité de ses carnets dans l'incendie de son atelier en 1943. La plupart de ses toiles fait partie de collections particulières.

La conférencière s'est limité à parler de ses œuvres lorraines. Il est à noter qu'elles ont toujours un plan d'eau au premier plan, et que si des monument y sont représentés, ils sont souvent cachés derrière de la verdure, ce qui est le cas pour la cathédrale de Toul dont le tableau fait partie des collections du musée d'Art et d'Histoire de Toul.





lundi 14 mai 2018

Décès d'Alain de Nardo

C'est avec une grande tristesse que nous apprenons le décès d'Alain de Nardo, membre du jury du prix Moselly.
Sincères condoléances à toute sa famille et plus particulièrement à son épouse Colette qui œuvre chaque lundi à la bibliothèque du Musée d'Art et d'Histoire de Toul.



lundi 7 mai 2018

Le CELT aux Journées d'Histoire Régionale à Saint-Dié les 5 et 6 mai 2018

Tandis que les conférences étaient proposées dans la tour de la Liberté, les exposants (associations, éditeurs...) étaient installés dans et autour de la salle François Mitterrand.
C'était un chaud week-end de vacances, ce qui explique peut-être la modeste affluence par rapport aux journées à Pont-à-Mousson en 2017.
Notre participation a néanmoins été l'occasion de faire connaitre l'association loin de ses terres touloises et de trouver des contacts.

 
La salle François Mitterrand vue depuis la tour de la Liberté, avec sa mosaïque de Bazaine, intitulée "L'envol de la Liberté" - 1999


Paul Montagne (secrétaire) et Philippe Masson (président)


Les deux posters présentant la pirogue exposée au Musée d'Art et d'Histoire de Toul, en accord avec le thème : transports et communications.

samedi 5 mai 2018

Conférence de mai : Alfred Renaudin par Francine Roze

Aujourd'hui en retraite, Francine Roze a passé plus de 40 ans au musée Lorrain à Nancy. Elle est membre de l’Académie Stanislas et chevalier des Arts et Lettres.

Le mardi 15 mai 2018, elle parlera du peintre Alfred Renaudin (1866-1944)
La conférence sera présentée à la Salle des adjudications à Toul à 20 heures 30
Entrée libre

Blénod-les-Toul (1938)
Collection du Musée d'Art et d'Histoire de Toul

dimanche 29 avril 2018

Le CELT aux Journées d'Histoire Régionale

Le CELT sera présent aux journées d'Histoire Régionale à Saint-Dié le samedi 5 mai et le dimanche 6 mai de 14 heures à 18 heures.
Sur son stand, seront présentés 2 posters réalisés pour l'occasion, expliquant tout sur la pirogue monoxyle découverte dans les alluvions de Moselle près de Chaudeney. La pirogue est exposée au musée de Toul.
http://histoirepatrimoines.lorraine.eu/actualite/detail/decouvrez-les-prochaines-journees-dhistoire-regionale.html






lundi 16 avril 2018

Décès d'Hubert Collin

Nous apprenons le décès d'Hubert COLLIN, ancien conservateur général des archives de Meurthe-et-Moselle à Nancy, qui avait donné plusieurs conférences pour le CELT.
Nos sincères condoléances à son épouse Simone et à ses proches.


Faire-part de décès (Est Républicain)


Article de l'Est Républicain, du 6 juillet 2003, publié au moment de son départ en retraite, retraçant son parcours

Hubert Collin faisait partie de l'Académie Stanislas.

dimanche 15 avril 2018

La séparation des Églises et de l’État dans l'arrondissement de Toul [résumé de la conférence]


 Tom Hacquin, chercheur de l'Université de Lorraine à Nancy, conférencier, et Philippe Masson, président du CELT.

Le contexte politique et religieux du Toulois, développé dans la première partie de l'exposé, a permis de comprendre le rôle tenu dans l'Histoire par des personnalités locales dont certaines rues de Toul portent le nom.
La seconde partie de la conférence a décrit divers épisodes, parfois cocasses, des réfractaires à l'inventaire effectué au début de l'année 1906.
Contrairement à ce qu'on aurait pu croire, ce n'est pas à Toul (ou le temple et la synagogue étaient également concernés) que cela fut le plus violent, mais dans les villages tels que Lucey, Lagney, Pagney… où la pratique religieuse était la plus importante, en conformité avec les décomptes de messalisants et et des pascalisants trouvés dans les archives.

Un des épisodes les plus originaux fut l'introduction de ruches dans une église pour dissuader l'entrée des représentants de l'État dans l'édifice religieux.

Cette conférence, claire et concise, était la première intervention publique de Tom Hacquin. De nombreuses questions lui ont été posées ensuite lors d'un débat intéressant.
Le CELT lui adresse tous ses encouragements.

mardi 3 avril 2018

Conférence d'avril 2018 : La séparation des Églises et de l’État dans l'arrondissement de Toul .

Mardi 10 avril à 20h30 salle des Adjudications
Tom Hacquin, jeune chercheur de l'Université de Lorraine,
présentera, son travail sur le thème suivant : 

"La séparation des Églises et de l’État dans l'arrondissement de Toul"


Sujet de la conférence :

"Adoptée le 9 décembre 1905, la loi de séparation des Églises et de l’État entre en vigueur le 1er janvier 1906, mettant ainsi fin à plus de cent ans de Concordat. L'application de la loi sur l'ensemble du territoire national, et plus particulièrement la procédure des inventaires des biens d’Église, effectuée à partir de janvier 1906, est alors le théâtre de confrontations particulièrement houleuses opposant clergé et paroissiens aux forces de l'ordre.
Dès lors, nous nous pencherons sur le cas de l'arrondissement de Toul, à travers la loi de Séparation de l’Église et de L’État. Nous nous attacherons à décrire l'attitude des populations, du clergé, du personnel politique et administratif face à l'application d'une loi qui constitue encore aujourd'hui un des fondements du régime républicain. De la crise des inventaires à l'application de la loi ; impliquant notamment l'affectation des différents biens d’Église, nous tenterons de déterminer le portrait à la fois sociologique, religieux et politique de cet arrondissement. S'ouvriront par conséquent une série de questionnements auxquels nous tenterons de répondre. Y-a-t-il eu une véritable résistance à la loi de Séparation, notamment lors des inventaires des biens d’Église? Si oui, quelles furent les zones les plus touchées et quels enseignements peut-on en tirer, notamment dans la répartition géographique de ces derniers ? Quel fut le rôle joué par le clergé ou le personnel politique et administratif, pendant et après les inventaires ? Quelles furent les populations concernées par les résistances et de fait, quelle forme prit l'opposition à la loi de Séparation ?
On constatera en outre, qu'au delà même des multiples incidents qu'elle implique, l'étude de la "querelle des inventaires" est également l'occasion de mettre à jour les singularités d'un territoire qui, bien que rural et peu peuplé, n'en n'est pas moins réceptif aux grands enjeux politiques du début du XXème siècle. "

mercredi 14 mars 2018

Lecture de "Les fleurs animées" de Grandville [résumé de la conférence]





Bernard Denis

C'est suite à un défi qui lui a été lancé autrefois de faire une conférence sur un thème botanique que Bernard Denis, professeur de l'école vétérinaire de Nantes s'est penché sur le livre "Les fleurs animées".

Le livre, paru en 1847, est un recueil de 500 pages écrit par Taxile Delord, journaliste et homme politique, introduit par Alphonse Karr, romancier et journaliste, et illustré par Jean-Jacques Grandville (°1803-Nancy ; † 1847-Vanves), caricaturiste, illustrateur et lithographe.

J.J. Grandville (source Wikipédia)

Il raconte une longue histoire : les fleurs qui, au paradis, vivaient dans le palais de leur Fée déclarèrent un jour qu'elles s'ennuyaient dans leur vie de fleurs et qu'elles souhaitaient revêtir la forme humaine. Stupéfaite, la Fée dut les laisser partir sur terre, convaincue toutefois qu'un jour, elles lui reviendraient. C'est ce qui se passera à la fin.

Chaque fleur a son histoire, et ses aventures sont décrite avec poésie et humour. Grandville, leur a donné le visage, le costume et les mœurs de la femme, spécialement de la parisienne.

La conférence a consisté en la projection des planches des "Fleurs animées", accompagnée par la lecture d'un résumé et/ou d'extraits du chapitre correspondant à chaque fleur.

Quelques publications de et sur Grandville pouvaient être feuilletées sur place :




On trouve plusieurs éditions du recueil dans le commerce, mais les bouquinistes ont démantelé les versions anciennes pour n'en vendre que les illustrations.

L'ouvrage est consultable sur le site Gallica : tome 1 - tome 2

Edit : "Les dessins originaux de Grandville conservés à la Bibliothèque de Nancy sont en ligne et peuvent prolonger la découverte" : http://grandville.nancy.fr.


vendredi 9 mars 2018

Décès de Jean Bondois

Nous apprenons avec tristesse le décès de Jean Bondois, membre fidèle du CELT, ancien membre du conseil d'administration et contributeur dans la revue des Études Touloises.



(Est Républicain du 09-03-2018)

mercredi 7 mars 2018

Études Touloises en ligne

Les principaux articles du numéro 159 sont consultables sur le site de la revue.

Conférence de mars 2018

Source : Gallica

"La lecture illustrée des fleurs animées de Grandville"

Conférence animée par Bernard Denis,
professeur honoraire de l’école vétérinaire de Nantes, zootechnicien.

mardi à 20 h 30, à la salle des Adjudications de Toul.
Entrée libre.

En kiosque : Études Touloises n°163



Éditorial - Philippe Masson, Alain Régnier
- Sur les tours de la cathédrale - Poème de Roger Rossillion
- L'histoire du Pélican - Alain Régnier
- La cathédrale Saint-Etienne de Toul : I. Aspects historiques et archéologiques - Alain Villes
- Destructions et restaurations de la cathédrale de Toul - Michel Hachet
- Le Pélican : statuts et PV d'assemblées générales (29 avril 2017)
- Au musée : programme du 2° trimestre 2018
- CELT : activité d'avril à juin
- Partenariats : Comité d'Histoire Régionale ; La Gazette (n°108)
- Dans la presse
- Règlement du Prix Moselly 2018

jeudi 15 février 2018

Les hôpitaux de repli, dits 1000 lits et les armées américaines… [résumé de la conférence]

Depuis la parution de leur livre "Les Américains en France 1950 - 1967", de nouvelles informations ont été recueillies par Pierre-Alain Antoine, Pierre Labrude et Fabrice Loubette. C'est donc enrichi de ces nouveautés que l'exposé de Pierre Labrude est présenté dans le cadre des conférences mensuelles du CELT.


Les 3 auteurs à Toul lors de la sortie du livre, en mai 2017. Photo Est Républicain

Pierre-Alain Antoine, co-auteur

Le conférencier, Pierre Labrude
professeur en retraite de l'Université de Lorraine, ancien pharmacien chimiste en chef de réserve du Service de Santé des Armées…

C'est très tôt, dès le début de la guerre froide, en 1947/48, que s'impose pour les Américains la nécessité de protéger leur zone autour de Bremerhaven au Nord de l'Allemagne, en cas de conflit avec l'URSS en utilisant la France comme voie de passage. Un arc dans le sens Gironde - Meuse est pris en considération. En corollaire, ils devraient avoir besoin de déplacer dans l'autre sens les inévitables blessés, donc, d'avoir des hôpitaux sur le territoire français.
Contrairement à ce qu'il est coutume de croire, cette installation sur le territoire français est donc totalement indépendante de l'OTAN créé en avril 1949,
Non satisfaits par les propositions de locaux français existants, il est demandé à l’US Army d’établir un programme hospitalier. Après moult péripéties, dont les modifications successives des plans, les hôpitaux vont enfin être construits. Il s'agit de 9 ensembles quasiment identiques à construire dont quatre dans le Grand Est : Vitry-le-François, Vassincourt, Toul et Verdun . Les sites de Bordeaux et de Paris (près d'Orly) ont été refusés par la France.
Le général de Gaulle ayant œuvré pour le départ des Américains en 66/67, ceux-ci évacuent les locaux après les avoir vidés de tout ce qui y était démontable.

Dans le Toulois, c'est le site de la caserne Jeanne d'Arc à Dommartin-les-Toul, répondant aux critères, qui a été retenu. 50 ha étant nécessaires pour un "hôpital de 1000 lits", l'espace a été étendu aux terres agricoles limitrophes.
L’inauguration intervient le 30 août 1957. L’ensemble immobilier est restitué à la France le 16 juin 1967. Une deuxième vie sera donnée aux locaux par le CHU de Nancy qui l'occupera de 1970 à 2007.
Les bâtiments sont en cours de déconstruction. Un centre pour épileptiques a été construits sur la partie Est du site.




Des cartes postales avaient été éditées lors de la période du CHU :



Pierre Labrude avait présenté au CELT il y a une dizaine d'années un exposé spécifique sur cet hôpital. Il est l'objet d'un article de Pierre Labrude et Pascal Thiébaut dans Études Touloises n°126 - 2008 - "L’Hôpital militaire américain “Jeanne d’Arc” de Dommartin-lès-Toul (1953-1967-2007) : Origine, évolution, état actuel, avenir", consultable ICI.