Toute l'actualité du CELT : conférences, revue Études Touloises, prix Moselly...
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dimanche 24 mars 2024

Décès de Claude Hérique

Lauréat du prix Moselly en 1996 pour sa nouvelle "Du lavoir au confessionnal" Claude Hérique est décédé le 16 mars 2024 à 88 ans.
Photo et article Est Républicain - 22 mars 2024

mercredi 8 novembre 2023

Décès de Christiane Alboucq

C'est avec une grande tristesse que nous apprenons le décès de Christiane Alboucq. Membre du CELT, elle faisait également partie du jury du prix Moselly dont elle gérait les archives au musée de Toul dans le cadre de ses activités bénévoles à la bibliothèque.

lundi 25 avril 2022

Décès de Colette Berger

C'est avec une profonde tristesse que nous apprenons le décès de Colette Berger, fidèle adhérente du CELT, mais aussi des Amis du musée et de Toul accueil. Ancienne secrétaire de l'usine de Foug, c'était une personne cultivée ayant énormément voyagé à travers le monde. Elle était de toutes les sorties, de toutes les conférences et manifestations associatives jusqu'à ce que sa santé réduise ses capacités à se déplacer. Depuis sa retraite, elle habitait à quelques pas de l'entrée du cloître de la cathédrale. 

Le CELT adresse ses sincères condoléances à se proches. 

 

dimanche 7 avril 2019

Décès de Théophile Saintot

C'est avec une profonde tristesse que nous apprenons le décès de Théophile Saintot.


"Théo", ainsi que nous l'appelions tous familièrement, était membre du CELT, lauréat du prix Moselly en 1959 pour sa nouvelle "Que Dieu servit", membre du jury du prix Moselly, auteur de plusieurs articles dans la revue Études Touloises.

Théo avait participé aux spectacles historiques de Toul en fête, il y avait incarné, entre autres, Henri II et saint Gengoult.

Le CELT adresse ses sincères condoléances à ses proches.

Théo Saintot, à droite, avec Michel Hachet, d'un an son aîné. (1998)



Photo et article ER du 10 avril 2019 - Sexey-les-Bois

dimanche 6 janvier 2019

Pierre Goudot, nécrologie

Pierre GOUDOT, né à Colmar le 23 août 1929, est décédé mardi 1er janvier 2019 à Montluçon, où il résidait avec son épouse Paulette depuis son départ en retraite en 1989.

Dans l’esprit de beaucoup, notamment dans l’Est où il a accompli toute sa carrière, Pierre restera comme un enseignant d’exception. Instituteur à Dombasle-sur-Meurthe au sortir de l’école normale – tout en poursuivant des études de lettres à l’université de Nancy –, professeur certifié au lycée Ernest-Bichat puis à la cité scolaire de Lunéville, enfin professeur agrégé, censeur et adjoint à l’inspecteur d’académie : la trajectoire de l’homme, modèle de cursus "à l’ancienne", dit à elle seule le goût du travail qui l’animait et qu’il a transmis à ses élèves comme à ses proches. De là vient à n’en pas douter une partie du respect et même de l’admiration qu’il a pu susciter, dans lesquels jouaient également un indéniable charisme, une vaste culture classique – française, mais aussi allemande – ainsi qu’une vision exigeante du métier d’enseignant.
Exigeante, c’est-à-dire pas toujours consensuelle dans la France de l’après-68 : nombreux sont les proches de Pierre à garder le souvenir jubilatoire d’anecdotes cruellement hilarantes sur tel ou tel médiocre démagogue de ses collègues, racontées au détour d’un repas en famille avec le sens de la formule et de la théâtralité qui le caractérisait. Loin de lui valoir une image de conservateur ou de réactionnaire – d’autant moins justifiée qu’il a été à Lunéville la cheville ouvrière d’expériences pédagogiques innovantes –, cette intégrité a au contraire profondément marqué ses élèves. Que l’une d’entre eux ait eu à cœur, bien des années après le départ de Pierre en retraite, d’adresser à son professeur de lettres de seconde des mots pleins de reconnaissance et d’affection dans les remerciements liminaires de sa thèse de doctorat de pharmacie en dit long sur l’influence intellectuelle qu’il a exercée sur des cohortes d’esprits en formation.
Pierre avait à l’évidence le goût de la pédagogie et de la transmission ; un goût dont il ne s’est jamais départi jusqu’à la fin de sa vie, qu’il a transmis à plusieurs de ses proches et qui nourrissait activement les liens d’affection qu’il avait appris à cultiver avec les siens, notamment avec les plus jeunes. Mais l’enseignant était aussi un chercheur passionné, comme l’ont d’abord montré son mémoire de D.E.S. consacré à l’auteur Émile Moselly et sa contribution à l’Encyclopédie illustrée de la Lorraine, ambitieux projet éditorial coordonné par l’historien et universitaire nancéien René Taveneaux, pour lequel Pierre nourrissait depuis lors une vive admiration.


Voilà qui eût suffi à beaucoup, mais pas à notre homme. Membre actif du Rotary Club de Lunéville, membre de l’académie Stanislas et secrétaire du prix littéraire Émile Moselly, il est engagé auprès de son épouse Paulette dans l’aventure du Parvis des arts, la galerie d’art lunévilloise où exposent dans les années 1980 Roger Chapelain-Midy et Jean Jansem. L’histoire familiale ne manque pas d’anecdotes rocambolesques de retours de séjours parisiens, le coffre d’un break Ford rempli de toiles de grande valeur, que Pierre encadrait ensuite avec talent et minutie dans un atelier enfumé. Et comme si tout cela n’était pas assez, le Parvis des arts fut également une maison d’édition.
On ne sait exactement quelle part aura eu l’influence de la période René Taveneaux dans cette trajectoire, mais le fait est que Pierre a consacré après son départ en retraite l’essentiel de son activité intellectuelle à ce qui aura sans doute été sa véritable discipline de cœur : l’histoire – et par extension l’archéologie, ce qui ne surprend pas venant d’un bricoleur, encadreur et jardinier hors pair qui aura rénové sept maisons (!) et pour qui les choses de l’esprit n’excluaient pas de savoir retourner la terre ou gâcher du mortier en bougonnant, le tout avec la même exigence du travail bien fait. Il n’a jamais renoncé au commerce des grands auteurs, bien sûr ; mais il n’ignorait ni ne cachait le poids des déterminismes familiaux dans son orientation première vers la littérature.

Aussi, les enjeux académiques et professionnels immédiats une fois mis à distance, il est très peu de jours que Pierre n’aura au moins partiellement consacrés, pendant quelque trente ans, à l’histoire de la Combraille et du Bourbonnais. Les érudits savent la valeur de ses travaux pointus sur la microtoponymie de ces terroirs, dans lesquels se mêlaient avec virtuosité passion de l’archéologie et science de l’étymologie. Mais ses marottes étaient aussi diverses que nombreuses, des ermites du haut Moyen Âge aux épidémies de la fin du siècle des Lumières via la "limite nord-sud des églises romanes à clocher-mur" (sujet qu’il déclamait avec une malice renvoyant très directement aux "chevaliers-paysans de l’an mil au lac de Paladru" d’Agnès Jaoui dans le film On connaît la chanson d’Alain Resnais). Hétéroclites, tous ces objets d’histoire avaient en commun la rigueur méthodologique avec laquelle Pierre aimait les découvrir et les comprendre, dans une démarche mêlant enquête dans la poussière des vieilles archives, fouilles dans la boue, retour aux sources littéraires et travail bibliographique au plus haut niveau scientifique dans la quiétude tamisée de son bureau. Une quiétude tamisée et enfumée de volutes de Gauloises, pendant longtemps – trop longtemps, lui a un jour soufflé son corps.

Ce qui frappait, chez cet esprit brillant – et d’une lucidité intacte jusque dans les derniers instants –, c’est la modestie et la discrétion, qu’il incarnait plus largement par le discours, par la posture, par le vêtement. Modeste et discrète était sa mise par écrit de souvenirs et d’anecdotes chers à son épouse Paulette, sans intention aucune de voir cela sortir du cercle familial. Modeste et discret, aussi, son refus de tisser davantage de liens intellectuels avec des universitaires dont les travaux entraient en résonance avec les siens, tel le géographe clermontois Pierre Bonnaud qu’il tenait pourtant en haute estime. Pierre a préféré devenir un érudit local au sens le plus noble du terme, c’est-à-dire un savant heureux de mettre son savoir et ses efforts au service de la vie associative intellectuelle et culturelle du territoire, notamment dans le cadre du Cercle d’archéologie de Montluçon, qu’il a présidé, et de la société des Amis de Montluçon.
Cet engagement intellectuel était la façon dont Pierre voulait et savait contribuer à la vie locale, bien plus que l’engagement dans la vie politique et citoyenne, auquel il a néanmoins touché par sens du devoir et par curiosité, quelques années durant, au sein de l’équipe municipale de Saint-Marcel-en-Marcillat, peu après l’installation définitive de Pierre et Paulette dans la demeure familiale du hameau du Clos que le couple projetait depuis des décennies. Figure appréciée du canton de Marcillat-en-Combraille, terre d’origine de son épouse qu’il avait pleinement fait sienne, il a préféré l’engagement actif dans des associations telles que Combraille Environnement, qu’il a présidée après avoir encadré de nombreux chantiers de jeunes venus de toute l’Europe, et Action XIII, dont il alimentait infatigablement, jusqu’à une époque toute récente, le bulletin en mises au point historiques très attendues et prisées des lecteurs.

Ramasser en si peu de mots la vie d’un homme, qui plus est si tôt après sa disparition, est difficile, presque vain. Que rappeler, que mettre en exergue dans le maquis des événements sans oublier l’essentiel ? On se souviendra qui du professeur membre du Rotary, qui du père ou du grand-père féru de New Orleans jazz dont les yeux brillaient comme ceux d’un enfant lorsqu’il évoquait à table ses souvenirs de vol en planeur, là où Paulette gardera le souvenir d’un époux protecteur jusqu’au dernier souffle, qui aura mis beaucoup de lui dans la maison du Clos si chère à toute une famille. S’il fallait à tout prix choisir, on retiendrait tout de même un maître-mot : "curiosité". Curiosité des œuvres, des choses, des autres ; des piliers de notre culture tout au début, des enjeux sociétaux et environnementaux de demain tout à la fin. Pierre fut un mélange élégant de tout cela, de brillants traits saillants, d’aspirations parfois contraires ; un mélange rare dont la disparition à l’aube d’une nouvelle année laisse chez tous ceux qui l’ont aimé un très grand vide.

Grégory GOUDOT, son petit-fils
Pour et au nom de la famille

jeudi 3 janvier 2019

Décès de Pierre Goudot

C'est avec une grande tristesse que nous apprenons le décès de Pierre Goudot, spécialiste d'Émile Moselly, survenu le mardi 1er Janvier à Montluçon (Allier).
Ses obsèques auront lieu Samedi 5 janvier à 10 heures en l'église de Saint Marcel-en-Marcillat.
 

Pierre Goudot, à droite, à l'occasion de la réédition du Rouet d'Ivoire, en 1990
(Photo Est Républicain)

vendredi 14 septembre 2018

Obsèques de Michel Hachet



Selon la volonté de Michel Hachet, ses obsèques ont été célébrées par le père Jacques Bombardier.
La cérémonie a eu lieu à la cathédrale de Toul le mercredi 5 septembre 2018

L'Est Républicain  - Toul - 6 septembre 2018

dimanche 2 septembre 2018

Décès du docteur Michel Hachet, fondateur et ancien président du CELT



"C’est avec une immense tristesse que nous avons appris le décès du docteur Michel Hachet survenu vendredi 31 août. Né le 4 juillet 1922, il était conjointement originaire d’Aingeray et du Jura. Toute sa vie il revendiqua ses deux origines, sa fierté d’être Lorrain, cette province à la si riche histoire. Après ses études à Maisons-Alfort, il s’installa en 1947 comme vétérinaire à Toul, exerçant son métier dans les campagnes environnantes, ce qui le mit en contact avec les gens et les choses. Sa formation conjointement classique et scientifique, jointe à une intense curiosité intellectuelle et à des dons d’observation toujours en éveil contribuèrent à son immense culture. Cette connaissance, toujours enrichie, il souhaitait la partager. Aussi, dès 1948, il fut l'un des fondateurs du Cercle des Études Locales du Toulois. Sa modestie lui faisait toujours rappeler qu’à ses côtés se trouvaient notamment Abel Liéger, Georges Steinbach, Charles Hoffmann, Roger Marguet et d’autres au fil du temps. Président de l’association jusqu’en 2015, il était bien plus que cela. Par sa personnalité, son rayonnement et sa bienveillance aux autres, il incarnait véritablement le CELT, présidant sans faillir plus de 500 conférences. Souhaitant perpétuer l’œuvre et le souvenir de l’écrivain Émile Moselly, il créa en 1949 le prix Moselly, destiné à récompenser une nouvelle littéraire évoquant la Lorraine. Il est à l’origine de la renaissance du musée dont il fut conservateur à compter de 1985. Il est peu dire que les fouilles du CELT ou les dons obtenus par ses nombreux contacts contribuèrent à enrichir les collections de ce qui est aujourd’hui le Musée d’Art et d’Histoire de Toul. En 1974 il accueillit favorablement la création des Éudes Touloises par Bernard Humbert. Le nombre et la diversité des articles qu’il y publia disent bien ses capacités et centres d’intérêt. L’Académie de Stanislas ne se trompa pas en l’accueillant en son sein. Il en fut président et en devint le doyen d’âge, seul le temps le fit renoncer à assister aux travaux de cette assemblée. Commandeur des Arts et Lettres en 2017, cette distinction récompensait son investissement sans faille et sa volonté de partage, notamment auprès de la jeune génération. Pour ce qu’il fut, pour son humanisme, il restera dans notre cœur et dans notre esprit."

Philippe Masson - Président du CELT

vendredi 31 août 2018

Décès de Michel Hachet (31 août 2018)

Nous apprenons avec une très grande tristesse le décès de Michel Hachet qui fut, pendant de nombreuses années, président du CELT et du prix Moselly.

Nous nous associons à la peine de sa famille et de ses proches en leur adressant nos plus sincères condoléances.


"C’est avec une profonde tristesse que je viens d’apprendre le décès du Dr Michel HACHET, une figure incontournable de Toul.

Ancien vétérinaire qui a parcouru pendant de nombreuses années les campagnes touloises, le Docteur HACHET était une source intarissable de savoir, qu’il aimait avant tout transmettre autour de lui.

Il est entre autres à l’origine de l’installation du Musée d’Art et d’Histoire dans l’ancienne Maison-Dieu, Musée dont il a été le Conservateur, mais aussi un guide et un commentateur hors-pair. Il est également à l’origine, aux lendemains de la seconde guerre mondiale, dans une France à reconstruire, du Cercle d’Etudes Locales du Toulois, qu’il a présidé pendant 66 ans.

Humaniste, scientifique, latiniste, aquarelliste, curieux de tout, il a été élevé le 29 avril 2017 au grade de Commandeur des Arts et des Lettres sur la proposition de notre député Dominique Potier.

Malgré son grand âge, le Docteur HACHET a poursuivi jusqu’au bout sa quête de réponses, assoiffé de connaissances qu’il était. Il était à la fois éclaireur et passeur.

Je rends hommage à sa profonde gentillesse (« Supporte la bêtise et la méchanceté et efforce-toi d’aimer ton prochain » était sa devise), son sens aigu de la pédagogie et de la transmission, sa disponibilité, son incroyable culture. Il a su, toute sa vie durant, faire naître de la curiosité et des vocations auprès de celles et ceux qui le côtoyaient. J’en fais partie.

C’est un grand homme, comme on en rencontre rarement, qui nous quitte. Toutes mes pensées émues vont à sa famille et à ses proches.

La Ville lui rendra hommage à la hauteur de l’immense héritage qu’il laisse à Toul et aux Toulois-es."

Alde Harmand Maire de Toul              

"Une grande figure touloise vient de nous quitter.

Le Docteur Michel Hachet, vétérinaire de métier, s'est investi toute sa vie durant pour développer la vie culturelle touloise.
Il a notamment été Conservateur du Musée d'Art et d'Histoire de Toul, et fondateur du Cercle d'Etudes Locales du Toulois qu'il a présidé pendant 66 ans.
Personnage d'une grande courtoisie, il aimait raconter ses passions et a marqué plusieurs générations de Touloises et Toulois, chez qui il savait susciter la curiosité et faire naître l'intérêt pour l'histoire locale.
Michel Hachet était un grand curieux, un incroyable puits de connaissance et un véritable humaniste.
Il avait été élevé au grade de Commandeur de l'Ordre des Arts et des Lettres le 29 avril 2017."

Alde HARMAND, Maire de Toul, le Conseil Municipal, et l'ensemble des agents de la Ville, se joignent à la peine de sa famille.


Est Républicain 31/08/2018

lundi 14 mai 2018

Décès d'Alain de Nardo

C'est avec une grande tristesse que nous apprenons le décès d'Alain de Nardo, membre du jury du prix Moselly.
Sincères condoléances à toute sa famille et plus particulièrement à son épouse Colette qui œuvre chaque lundi à la bibliothèque du Musée d'Art et d'Histoire de Toul.



lundi 16 avril 2018

Décès d'Hubert Collin

Nous apprenons le décès d'Hubert COLLIN, ancien conservateur général des archives de Meurthe-et-Moselle à Nancy, qui avait donné plusieurs conférences pour le CELT.
Nos sincères condoléances à son épouse Simone et à ses proches.


Faire-part de décès (Est Républicain)


Article de l'Est Républicain, du 6 juillet 2003, publié au moment de son départ en retraite, retraçant son parcours

Hubert Collin faisait partie de l'Académie Stanislas.

vendredi 9 mars 2018

Décès de Jean Bondois

Nous apprenons avec tristesse le décès de Jean Bondois, membre fidèle du CELT, ancien membre du conseil d'administration et contributeur dans la revue des Études Touloises.



(Est Républicain du 09-03-2018)

jeudi 2 mars 2017

Nécrologie : Andrée Campanni

Nous apprenons le décès d'Andrée Campanni sur venu le 17 février à l'âge de 95 ans.

Avis de décès paru dans l'ER du 2 mars 2017


Andrée a œuvré au sein de l'équipe des Études Touloises dont elle a été gestionnaire du fichier adhérents.
Elle a écrit pour la revue plusieurs articles dont l'un avec sa sœur. Consultables ICI.

Nous adressons à sa famille nos sincères condoléances.

Ses cendres seront mises dans la tombe familiale du cimetière de Toul le lundi 20 mars 2017 à 9h30

jeudi 26 janvier 2017

Décès d'André Idoux

C'est avec une grande tristesse que nous avons appris le décès d'Alain Idoux, survenu dans la nuit du 21 au 22 janvier après une courte hospitalisation.
André faisait partie du conseil d'administration du CELT et était membre du jury du prix Moselly.
Ses obsèques auront lieu vendredi à 14h 30 à l'église de Chaudeney-sur-Moselle.

Nous adressons nos sincères condoléances à son épouse Françoise et à toute sa famille.

André Idoux lors d'une réunion du jury du prix Moselly en 2009


André et son épouse le 26 novembre 2016

ER du 26 janvier 2017

samedi 12 septembre 2015

Avis de décès

Philippe Clausse fut membre du CELT et membre du jury du prix Moselly

Article paru dans l'Est Républicain le 11 septembre 2015