mercredi 10 décembre 2025
Retour sur la conférence du mardi 9 décembre 2025
mercredi 9 octobre 2024
Retour sur la conférence du mardi 8 octobre 2024
Comme dans la plupart des villes de France, la Résistance s'est organisée dans le maquis de Toul. La guerre s'est déroulée avec son lot de héros, de collaborateurs, de drames… La Libération dont on fête le quatre-vingtième anniversaire le 2 septembre ne s'est pas faite simplement, les Allemands, ayant évacué la ville et étant revenus sur leur pas. Les bombardements ont détruit une grande partie de la ville, modifiant définitivement son architecture. Gérard Howald a développé les spécificités touloises, rendant hommage à ses libérateurs dont certains y ont laissé leur vie, et a présenté dans son diaporama, une abondante iconographie.
On trouve sur le site des Études Touloises de nombreux articles relatant les événements et présentant les hommes y ayant participé.
lundi 30 septembre 2024
Conférence du mardi 8 octobre 2024
vendredi 21 juin 2024
Retour sur la conférence du jeudi 20 juin 2024
mercredi 19 juin 2024
lundi 21 décembre 2020
Le fil du CELT #2
mercredi 5 décembre 2018
Conférence du 11 décembre 2018
Philippe Masson propose une conférence illustrée sur les Monuments aux morts. Il s'agira d'étudier l'origine des monuments au morts puis, en se centrant sur la période de l'entre deux guerres, de détailler leur typologie et le message qu'ils peuvent délivrer. Les exemples seront essentiellement lorrains.
Entrée libre.
mercredi 14 novembre 2018
Raoul Lufbéry, as de la première guerre mondiale [Compte-rendu de la conférence du 13 novembre 2018]
Gérard Howald a retracé en détails le parcours aussi étonnant qu'atypique de Raoul Lufbéry avec de nombreuses anecdotes.
14 mars 1885 - 19 mai 1918
Un chapitre a été dédié à Marc Pourpre -et à sa mère, la future courtisane Liane de Pougy- avec qui la rencontre est une étape déterminante dans la passion de Lufbéry pour l'aviation.
Raoul est né à Chamalières (63) de père américain et de mère française. À la mort de cette dernière, il est élevé par sa grand-mère, mais, très jeune, il va vivre de divers petits métiers plus ou moins improbables, aux quatre coins du monde (Alger, Tunis, Istanbul, Hambourg, Tokyo, Bombay…)
Bien que non spécialiste en mécanique, il convaincra Marc Pourpre à l'engager comme mécanicien.
Ayant opté pour la nationalité américaine, c'est sous la bannière étoilée qu'il combattra comme pilote dans l'escadrille La Fayette à bord d'un avion Nieuport.
Touché par l'ennemi, son avion en flammes tombe le 19 mai 1918 à Maron (54), dans des circonstances qui ne sont pas connues avec précision.
Il a été enterré avec tous les honneurs militaires au cimetière des aviateurs de Sébastopol, en France, puis transféré au Mémorial La Fayette du Parc de Garches à Paris.
Pour approfondir le sujet :
Études Touloises : https://www.etudes-touloises.fr/archives/10/art1.pdf
lundi 22 janvier 2018
Toul : Philippe Masson intervient au cinéma…
Synopsis :
1721. Une idée audacieuse germe dans la tête de Philippe d’Orléans, Régent de France… Louis XV, 11 ans, va bientôt devenir Roi et un échange de princesses permettrait de consolider la paix avec l’Espagne, après des années de guerre qui ont laissé les deux royaumes exsangues.
Il marie donc sa fille, Mlle de Montpensier, 12 ans, à l’héritier du trône d’Espagne, et Louis XV doit épouser l’Infante d’Espagne, Anna Maria Victoria, âgée de 4 ans.
Mais l’entrée précipitée dans la cour des Grands de ces jeunes princesses, sacrifiées sur l’autel des jeux de pouvoirs, aura raison de leur insouciance…
Tout sur le film sur Allocine : http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=255768.html
mardi 17 octobre 2017
Les protestants en Lorraine au XVIe siècle - Une diffusion contrastée [résumé de la conférence]
Le "puzzle" lorrain au XVIe siècle
Site source
lundi 14 novembre 2016
Les Lorrains en Autriche (résumé)
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Le général
Alain Petiot, président de l'académie de Stanislas, conférencier
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Aujourd’hui totalement identifié à la figure débonnaire du roi Stanislas, le château de Lunéville fut d’abord, on l’oublie trop souvent, la résidence du duc Léopold et le siège d’une cour brillante qui, d’après Voltaire lui-même, n’avait rien à envier aux fastes de Versailles.
Après la mort de Léopold, son fils François abandonna la Lorraine pour épouser l’héritière du trône d’Autriche, et près d’un millier de personnes attachées au château –grand chambellan ou simple marmiton-, accompagnées de leurs familles, prirent la route à sa suite. La majeure partie d’entre eux fit souche, qui à Vienne, qui à Florence ou Bruxelles (possessions autrichiennes). Ce sont ces Lorrains expatriés, mais toujours attachés à leur province d’origine, que le général Petiot s’est attaché à retrouver et à faire revivre. Certains de leurs descendants ont connu des carrières brillantes, à la cour impériale, dans l’armée ou le monde des arts. Le plus célèbre d’entre eux est incontestablement le chef d’orchestre Nikolaus Harnoncourt, bien connu des amoureux de la musique baroque, dont les ancêtres étaient originaires de Marville (Meuse).
Enfin, l'archiduc Otto de Habsbourg-Lorraine, fils du dernier empereur d'Autriche dont le mariage eut lieu à Nancy, en 1951, fit une dernière visite en Lorraine à l'occasion de la restauration du château Lunéville.
lundi 31 octobre 2016
Prochaine conférence, mardi 8 novembre 2016
dimanche 23 octobre 2016
Toul, ville d'église
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| Jean-Paul Aubé, conférencier, présenté par Philippe Masson, président du CELT |
Toul fut évêché du IVe et le XVIIIe siècle, 91 évêques se sont succédé entre saint Mansuy et le provençal Étienne François Xavier des Michels de Champorcin. Saint Gérard et saint Léon en ont profondément marqué l'histoire.
Contrairement aux deux autres des trois évêchés, Metz et Verdun, le territoire de Toul était petit. Cet évêché n'était donc pas très riche et de ce fait, il a fallu trois siècles pour construire la cathédrale Saint-Étienne. La petite évêchoise n'est parfois même pas mentionnée au côté de Metz et de Verdun.
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| Source de la carte : Études Touloises |
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| Costumes des principaux ordres religieux toulois |
mardi 4 octobre 2016
Conférence : Jean-Paul Aubé "Toul, une ville d'Église à la fin de l'Ancien Régime".
"Toul, une ville d'Église à la fin de l'Ancien Régime"
par Jean-Paul Aubé, historien
Salle des Adjudications de Toul.
Entrée libre et gratuite.
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| Photo Est Républicain du 09/01/2016 |
Jean-Paul Aubé professeur honoraire d'histoire et géographie, a fait une partie de sa carrière au lycée Majorelle de Toul. Docteur en histoire contemporaine, sa thèse présentée en 1997, s'intitule "Propriétaires et rentiers, à Toul, de la Révolution à la fin de la Restauration (1789-1830)".
Son livre "Toul, la petite évêchoise" a été publié aux Éditions des Paraiges en octobre 2015.
vendredi 15 janvier 2016
Séance du 12 janvier 2016 #4 (résumé)
En effet, la bataille de Toul du 18 au 22 juin 1940 (*) a détruit pratiquement tout le centre ville entre la cathédrale, la collégiale saint Gengoult et la place Curel (14 % des maisons de la ville sont détruites, 21 % endommagées). Ajouter à cela les dégâts subis à la libération (autour de Saint-Charles). La cathédrale ne fut pas épargnée. Quant à l'hôtel de ville, il avait été victime d'un incendie en décembre 1939.
C'est à l'État, donc au gouvernement de Vichy, de procéder à la reconstruction dès 1940.
Dans un premier temps, il met en place les diverses structures chargées de cette reconstruction et de hiérarchiser le rôle des divers architectes.
À noter que c'est à cette époque que le statut des architectes prend forme par la "loi du 31 décembre 1940, instituant l'ordre des architectes et réglementant le titre et la profession d'architecte".
Cette reconstruction s'opère sur une bonne décennie. Le Havre en est un exemple prestigieux, la ville reconstruite sous la direction d'Auguste Perret ayant été classée au patrimoine de l'humanité par l'UNESCO en 2005.
Plus sobre, la reconstruction de Toul évitera tout excès de modernisme pour rester en harmonie avec le vieux Toul non touché par les bombardements.
Plusieurs projets se sont succédé.
Il s'agissait de construire une ville moderne en faisant table rase sur son aspect antérieur, d'aérer la ville avec des rues larges, des places, de favoriser son assainissement, mais également de rattraper un certain retard d'urbanisme accumulé dans les années 30 suite à la crise. Le but était d'offrir des conditions de vie agréables aux habitants en leur proposant le confort moderne, mais aussi des jardins, des lieux de promenades, davantage d'écoles. Étaient souhaités dans ces projets des lavoirs, un théâtre, une salle des fêtes, des abattoirs, un marché, un nouveau cimetière…
Des zones d’extension sont prévues au faubourg Saint-Evre et près de la Gare. Des "zones de compensation" voient aussi le jour sur d'anciens bâtiments militaire détruits (quartier Saint-Michel).
Les architectes du chantier sont : Henri Fischer (1887-1961), Gaston Schmit (1908-1994), Charles Schott (1885- ?), Jules Criqui (1883-1951), Esaïe Berard, Lucien Lafarge (1862-1942), Fernand Pierron (de Laxou) (1909-1988).
Philippe Masson a alors montré des photos des principales réalisations. Il a souligné certains détails d'apparence anodins, insistant sur le souci de diversité ayant dirigé les architectes. Le béton et la pierre ont été peu utilisés. Cette dernière a été employée essentiellement pour la place des Clercs, afin de préserver un aspect qualitatif sur la vue de la cathédrale.
Les matériaux traditionnellement utilisés à Toul sont recouverts d'enduits, parfois artistiquement texturés.
Exemple de diversité liée à l'intervention de plusieurs architectes dans un même ilot
Un rare cas de décor avec des faïences colorées, rue du Quartier Neuf
Immeuble exceptionnel, à l'angle des rues Saint-Waast et du Chatelet
Le cas de la place des Trois Évêchés
Ses caractéristiques sont définies ainsi :
"- Ergonomie distributive d’une place circulaire,
- échelle sensiblement identique à celle-de la place des Victoires à Paris,
- sobriété, dignité, caractère de robustesse et de discipline dignes d’une place militaire, traduit par une toiture en ardoise marquant le caractère exceptionnel de la place,
- les immeubles bordant la place nouvelle seront soumis à une discipline architecturale de matériaux. Ils seront composés d’un rez-de-chaussée, d'un étage noble, d’une attique et d’une corniche."
Le projet est approuvé en décembre 1943, il ne fait pas l'unanimité chez les Toulois !
Sa réalisation a lieu entre 1946 et 1950.
En 1950, si la reconstruction est bien avancée, tout n'a pas été réalisé, notamment au niveau de l'éclairage et de la réfection des chaussées. L'hôtel de ville quant à lui ne sera restauré que dans les années 70. On peut se poser la question de savoir si l'attractivité souhaitée avait réellement fait de la ville en fait "un lieu de résidence pour Nancy" !
(*) On trouve dans Études Touloises plusieurs articles relatifs à cet épisode de l'histoire de la ville.
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