Toute l'actualité du CELT : conférences, revue Études Touloises, prix Moselly...

dimanche 30 mars 2014

Histoire des Études Touloises : 40 ans déjà ! (3)

1994-2003 : Troisième époque


Cette décennie n'a pas connu de bouleversement notable. Les collaborateurs sont restés les mêmes sur la période. Tout au plus peut-on signaler, pour le remercier une fois encore, le départ de Jacques Joyeux en cette année 1994. À signaler tout de même le changement d'aspect opéré à compter du n°73 en raison de la recherche d'autonomie par rapport aux agences de communication qui nous aidaient depuis plusieurs années. Ce sont bien les progrès techniques mis à disposition du public (ordinateurs performants, logiciels de plus en plus conviviaux...) qui ont permis ainsi de diminuer les frais de réalisation et de n'augmenter ni les prix de vente, ni le montant des abonnements. À cette époque-là, le numéro est vendu 28 F. Il passera à 30 F en 1997.

  1994 : Dans le n°69, Gérard Howald boucle le second épisode de "Théâtres et artistes", un numéro aujourd'hui épuisé.

  1995 : Les numéros 74 et 75 réunissent plusieurs textes, parfois anciens, contribuant à commémorer le cinquantième anniversaire de la libération de Toul en 1944.

  1996 : Un numéro entier est confié à l'association des "Jeunes Amis du Musée". Cette publication collective a permis, comme par le passé, de donner à de jeunes auteurs la possibilité de "s'essayer" à la publication, aventure pas si évidente que cela pour un néophyte. L'expérience sera renouvelée dans les n°86 et 91, quelques années plus tard.

  1997 : Un numéro spécial est consacré à l'histoire du collège Amiral de Rigny sous la houlette de Jacques Bernardin. Ce numéro suscite un grand intérêt chez de nombreux Toulois qui y retrouvent quelques bribes de leurs souvenirs scolaires.

  1998 : Gérard Howald signe un numéro spécial (n°87) sur les députés de Toul de 1871 à 1932.

  1999 : Dans le n°88, le CELT (Cercle d'Études Locales du Toulois), éditeur des Études Touloises, commémore le cinquantenaire de son existence et de ses actions au service de la culture touloise. Un hommage particulier est adressé à son président depuis toujours, Michel Hachet.
Dans le n°90, consacré en grande partie aux peintures murales anciennes du Toulois, quatre pages en couleurs sont insérées dans le fascicule.

  2001 : Le numéro est vendu 4,57 € (conversion du montant en F !) puis 5 €. Dans le n°98, Gérard Howald entame une longue saga sur les rues de Toul. Dans ce numéro aussi, 4 pages en couleurs viennent illustrer cette recherche.

  2002 : Le n°102 est entièrement consacré à Émile Moselly.

  2003 : Plusieurs événement éditoriaux marquent cette année. Dans le n°105, sont publiés les actes des "Journées touloises 1552/2002" consacrées à cette riche période de l'histoire de Toul au moment de son rattachement à la Couronne de France.
Le n°106 quant à lui inaugure une longue série de numéros spéciaux consacrés aux "Boucles de la Moselle". C'est Jean-Pierre Couteau qui dirige les équipes chargées de la rédaction des articles consacrés, dans ce numéro, aux "Patrimoine et paysages". Enfin, le n°108 contient la première partie d'une série dédiée aux "Châteaux et maison-fortes" du Toulois.


Numéros remarquables au cours de cette troisième décennie :

N°73 (1994) - Nouvelle couverture
N°82 (1997) - Souvenirs, souvenirs...

N°88 (1999) - Le CELT a 50 ans
N°91 (1999) - Un numéro rédigé par les Jeunes Amis du Musée

N°98 (2001) - Les rues de Toul
N°106 (2003) - Les Boucles de la Moselle (1)

Bernard Humbert - 31 mars 2014

mercredi 26 mars 2014

Séance d'avril 2014 #2 (à la radio)

Paul Montagne présentera sa conférence sur la flore des vallons froids sur les ondes de RCF Radio Jérico lors de l'émission de Pascale Michotte "Bonjour chez vous".

Rendez-vous le mercredi 2 avril 2014 entre 12 heures et 12 heures 30.

Nancy 93.7 FM (valable pour Toul)
Longwy 101.4 FM

L'émission est en réécoute et podcast pendant quelques jours.

--> Site de l'émission.
--> Page facebook de l'émission.


mardi 25 mars 2014

Séance d'avril 2014 #1 (invitation)

Mardi 8 avril 2014 à 20h30
salle des adjudications, cour de l’hôtel de ville

Flore des vallons froids du Toulois

Conférence par Paul Montagne
(Botaniste, vice-président de Floraine, administrateur au CEN Lorraine)


entrée gratuite

Gagée jaune (Gagea lutea)
© Paul Montagne

Petite fleur affectionnant les aulnaies-frênaies et érablaies-frênaies fraîches, la Gagée jaune est protégée au niveau national.

vendredi 21 mars 2014

Retour sur la séance du 19 mars 2014


La conférence donnée par François Guillaume sur la faim dans le monde a été suivie par un public nombreux et attentif.

Le "Plan Guillaume" se décline en 4 volets :
  • une "OPEP" des produits agricoles, à l’image de l’OPEP des pays exportateurs de pétrole,
  • la mise en place de marchés communs dans l’hémisphère Sud,
  • un Plan Marshall de type contractuel au profit des pays de cette zone,
  • la création de grands ensembles monétaires à l’image de la Zone Franc.

A succédé un débat intéressant.

jeudi 27 février 2014

Séance de mars 2014

La séance aura lieu le 19 mars, exceptionnellement un mercredi et au musée de Toul, 25 Rue Gouvion Saint-Cyr.

"La faim dans le monde : état des lieux et propositions"

Conférence présentée par François Guillaume, ancien ministre de l'agriculture, ancien président de la FNSEA, ancien député européen et député de Meurthe et Moselle.

Entrée libre

À l'issue de la conférence, François Guillaume dédicacera son livre "Vaincre la faim - pour en finir avec l'inacceptable" dont les droits d'auteur sont reversés à l'association "Le plan Guillaume" qui lutte contre la faim depuis 20 ans.

Pour en savoir plus sur le livre, consulter le site de l'éditeur en cliquant ICI.

vendredi 21 février 2014

Apports de la Renaissance à la cathédrale

Lors de la conférence du mardi 11 février, Alain Villes a développé le rôle décisif de la Renaissance dans l'achèvement de la cathédrale Saint-Étienne de Toul.

Alain Villes - Historien
(Photo Jean-Michel Florentin)


Voici, en résumé, ce qui a été présenté à un public attentif, dont certains membres étaient venus de loin (Metz, Épinal), preuve de l'intérêt que suscitent les conférences du CELT au niveau régional.


C'est à la Renaissance que l'édifice acquiert son aspect définitif.


Les apports Renaissance - extrait du diaporama présenté lors de la conférence
(Photo Jean-Michel Florentin)

Pour l'extérieur, la construction des diverses tours qui devaient encadrer la nef à l'image d'une châsse reliquaire, se fait en fonction de plans initiaux, mais aussi des impératifs financiers et de la fragilité des éléments. Six tours coiffées de flèches ajourées avaient été prévues. Suite à l'effondrement de la tour Saint Paul au sud, la tour saint Pierre est raccourcie afin de symétriser le chevet et ces deux tours sont couvertes de toitures en ardoise en forme de bonnet de prêtre.
Le projet de la petite tour centrale orientale est abandonné au profit du lanterneau plus connu sous le nom de "campanile à la boule d'or", érigé au dessus de la croisée du transept.
En façade, les tours saint Gérard au nord et saint Léon au sud, resteront limitées à leur base octogonale. Il n'est pas impossible qu'elles aient été surmontées temporairement d'une flèche en bois. Entre les deux, le clocheton de l'horloge tel que nous le voyons aujourd'hui remplace une troisième flèche initialement prévue.

Quant à la toiture, celle disparue définitivement lors de l'incendie qui la ravagea pendant la guerre a été reconstituée pratiquement à l'identique, mais avec une pente plus faible. La faitière ouvragée avait dû être supprimée en raison de son poids.


Toiture et tours de la cathédrale


Lanterneau de la boule d'or et tours du chevet
(Photos Micheline Montagne)


La Renaissance s'exprime aussi par la construction de la chapelle des évêques au nord, et par celle de la chapelle de tous les Saints dite "de Jean Forget" au sud. C'est aussi le cas de l'édification du jubé, aujourd'hui disparu, mais qui a été mis à l'honneur cet été lors d'une reconstitution et d'une exposition dans le cadre de l'année Renaissance.

La chapelle des évêques d'après l'aquarelle de M. Stein - 1904
Extrait du diaporama présenté lors de la conférence
(Photo Jean-Michel Florentin)

Maquette du jubé présentée à la cathédrale lors de l'exposition estivale en 2013
(Photo Micheline Montagne)

Pour ce qui est de l'élévation du chevet, elle est réalisée sans rupture avec le style gothique initial.

(Photo Micheline Montagne)