Il faut avoir « l’œil averti » pour distinguer parmi les cailloux qui jonchent les champs ceux qui sont des artéfacts (produits de l'art ou de l'industrie humaine) ! C’est le cas de Vincent Lamarque, initié depuis son enfance à cet exercice par son père Michel.
Prospectant essentiellement dans son village de Charmes-la-Côte, il a récolté depuis 2016 quelques 147 échantillons. Ceux-ci sont répertoriés et photographiés avec une précision scientifique. Les objets ont été manufacturés dans des matériaux durs tels que les chailles (roche sédimentaire contenant des concrétions partiellement silicifiées), quartzites ou silex. Les outils du Paléolithique sont datables avec plus de certitude que ceux du Mésolithique, tandis que ceux du Néolithique sont seuls à avoir pu être réalisés dans des matériaux exogènes.
Vincent fait ses recherches avec les autorisations préfectorale, municipale et l’accord verbal des agriculteurs.
Il transmet également sa passion à ses deux fils.
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